Le concept « d’état d’action »

Le concept « d’état d’action »

Le concept "d'état d'action"

L’être humain est avant tout un être émotionnel. Les dernières recherches en neurosciences confirment ce que certains philosophes, tel que Spinoza, avançait intuitivement : le siège des émotions est le corps. Les émotions y naissent et s’y expriment.

De manière plus générale, c’est l’ensemble de nos états internes (enthousiasme, confiance, sécurité…) qui reposent sur un vécu corporel.

Toutes techniques de changement (psychothérapie, accompagnement, développement personnel) devraient intégrer cette dimension. L’expérience professionnelle le prouve chaque jour aux psychologues et psychothérapeutes sur le terrain. Lorsque une personne expérimente le changement elle l’exprime souvent en ces termes : « je sens que c’est différent », « y a quelque chose qui a bougé », « je le sens ». Tout ce passe comme s’il y avait là une énergie en mouvement (émotion / e-motion).

L’être humain est également un être de sens. Il a un impérieux besoin de donner du sens à ses expériences. Tels un poisson dans l’eau il baigne dans un univers de signification tout en ayant un besoin vital de cet élément. Ces croyances sur soi, les autres et le monde sont soit des héritages familiaux, sociaux, culturels ; soit des constructions consécutives à des expériences de vie, des apprentissages qui, au fil du temps, peuvent s’avérer plus ou moins aidant ou limitant.

La manière dont chacun réagit à son environnement est donc intimement liée aux états internes, à ce vécu corporel et aux significations associées aux expériences.

Pour qu’il y ait un véritable changement il doit donc y avoir impression corporelle d’un vécu sensoriel puissant et spécifique associé à une signification nouvelle donnée à l’expérience.

En résumé, notre manière d’être au monde, de réagir dans et à notre environnement est une combinaison très personnelle de ce vécu corporel, de processus cognitifs et de comportements. Le tout sur fond de croyances sur soi, les autres et le monde et de valeurs propre à chacun.

Les choses se passent donc comme si chacun avait identifié et engrammé ces combinaisons sous forme d’un vécu corporel spécifique auquel il a associé un sens, une signification. C’est cet engramme qu’Orcatis nomme un « état d’action ».

Le concept d’« état d’action » trouve sa pleine expression lorsqu’il est associé à celui de « niveaux de l’être ».

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