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Un éclairage sur l’éclairage

frontaleEn semaine, nous nous entraînons le soir. La question de l'éclairage s'est donc rapidement imposée à nous. D'abord sous sa forme la plus brute : « On y voit plus rien ! Bon ben… va falloir une lampe… ». Puis de manière plus fine : « Une frontale ? Un phare à vélo ? ». Et enfin : «Ok mais quelle puissance ? »,

A ce niveau là de réflexion, direction Décat. Après d'intenses grattages de crâne autour du thème de la portée lumineuse et du meilleur rapport qualité/prix, nous ressortons avec une frontale de moyenne gamme, comme ça, juste pour voir. Un matériel simple (une lampe, un élastique, un compartiment pour les piles) et assez séduisant.

Premières sorties, premiers constats :

  • Le plus lourd dans ce type de matériel ce sont les piles (soyons techniques : les accus)
  • L'élastique serre quand même pas mal la tête. En Nouvelle Zélande, le port du casque est obligatoire, je me demande comment je vais y fixer la lampe et créer les conditions d'une bonne cohabitation avec la caméra, peut-être un rétroviseur de casque sans ressembler à un sapin de noël.
  • La portée lumineuse est pour moi satisfaisante mais trop faible au goût de Moufida.
  • Malgré les leds, les piles se déchargent rapidement.
  • L'installation d'un feu arrière reste indispensable.

Au rang des avantages, il y en a tout de même :

  • Le faisceau lumineux est toujours dirigé vers ce que l'on regarde.
  • Nous continuons à éclairer même à l'arrêt.
  • En treck, les petits grammes font les gros kilos. Une manière efficace de s'alléger est d'éliminer les doublons. Une fonction : l'éclairage, un seul appareil : la frontale, pour deux usages : sur la route et au bivouac.

Résultat des courses après un mois d'utilisation : on va opter pour le bon vieux système de dynamo.  

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